Charles Ingalls, après le travail

Icône Une occasion de briller en société n’est jamais perdue !
Ce qui suit en dessous vous paraîtra sans doute inutile mais on a jugé nécessaire que vous le sachiez.

A l’ordre du jour: L’histoire d’une expression

Il y a parfois des questions dont on s’imagine qu’on est les seuls à ruminer. Comme, par exemple, à quoi Charles Philip Ingalls, plus connu des spectateurs de M6 sous le nom de Charles Ingalls, ou Charlie de ses plus proches amis, pouvait-il penser après avoir construit une petite maison dans une prairie pour ses cinq enfants [1] ? A la belle démonstration de ses talents de menuisier ? Au fait qu’il avait terriblement mal à l’ongle de sa main gauche parce qu’il s’était pris un coup de marteau dessus lorsqu’il voulut planter trop rapidement un clou récalcitrant ? A l’hypothétique précarité des fondations ? A la superficie relative de son foyer ? Aux infiltrations ? Aux courants d’air susceptibles de ramener toute la poussière des terres du Minnesota ?

Non, même pas.

En réalité, après avoir construit avec ses mains le célèbre édifice, et planté des arbres (avec ses mains aussi) sans doute dans l’optique de s’abriter en cas de besoin,  Charles décida, sous un soleil lumineux, de prendre au pied de la lettre l’expression qui veut qu’après l’effort vienne le réconfort.

19th-century-photograph
Le photographe anonyme en question qui passait par là. Et en pleine préparation…

Que ce fut le hasard ou que cela soit prédestiné, un photographe anonyme globe-trotter, sillonnant l’Amérique et ses vastes contrées, fut séduit par cette silhouette gaillarde et l’honnêteté modeste qui se dégageaient de la personnalité du fermier. Le photographe en fut même si ému qu’il décida d’immortaliser cet instant de pause, sans se douter que l’attitude et la posture toute naturelle de ce brave Charles allait donner lieu à une célèbre expression [2].

Fort en avance sur son époque, le dit photographe (qui, comme vous allez pouvoir le constater, avait réussi à développer ses clichés en couleurs sans que personne d’autre ne le découvre et n’en profite) s’interrogea sur les pensées que pouvait avoir Charles au moment M du cliché.

Dû à l’aménagement du Baxter Club, en fouillant moults cartons pour retrouver les prises électriques et les lampes permettant d’éclairer malicieusement la lanterne de votre quotidien, nous avons retrouvé dans nos archives le fameux cliché, ainsi que toute une série de témoignages des proches de la famille Ingalls, qui nous incite à vous révéler, aujourd’hui, la dite réflexion de ce héros westernien.

LA DITE RÉFLEXION

Flèche en bas

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*: Il s’avère que, oui, Charles Ingalls pouvait aussi bien mêler de l’anglais que du français dans son parlé de tous les jours. Ce qui lui permettait peut-être d’être satisfait de ses talents de polyglotte mais d’être parfois une personne incomprise.

Le Baxter Club

[1]: Mary, Laura, Carrie, Charles Frederick et Grace, si jamais, par inadvertance au cours de la lecture, vous vous posiez la question des prénoms.
[2]: La dite expression étant bien sûr de « prendre la pose », expression désormais adoptée de tous les photographes mais également de tous les modèles.

 

 
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1 réflexion sur « Charles Ingalls, après le travail »

  1. Ah, ah marrant ton article. J’ai passé une partie de mon enfance à regarder La petite maison dans la prairie. Cette série est toujours diffusée aujourd’hui et il m’arrive même de regarder encore des épisodes et même à mon âge canonique et bien cette série me tire encore des larmes. Ceci dit, ça reste une série dégoulinante de bondieuserie et de sentimentalisme.

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